On connaît le Parc Phoenix, jardin botanique de premier plan, sa serre où sont mis en scène sept climats tropicaux, une forêt de fougères arborescentes, un jardin d'Afrique australe, le tout bénéficiant d'installations performantes qui assurent la préservation de ce patrimoine végétal et floral unique. Mais aujourd'hui, à la recherche d'un nouvel équilibre, le Parc fait de plus en plus les yeux doux aux beautés sauvages du règne animal. Un bébé requin, un bassin où l'on peut toucher des raies ni venimeuses ni électriques, des caïmans à lunettes, une tribu d'iguanes qui cohabitent avec des oiseaux exotiques en liberté dans une serre où le public se promène à son aise et quelques mygales (dans des terrariums) pour agrémenter le tout : cocktail corsé… Sensations esthétiques en face des coraux, émerveillement total devant la collection d'aras au plumage technicolor, une vingtaine, élevés à la main par un animalier du Parc, et neuf couples de rapaces hypnotiques, dont une chouette Harfang, l'oiseau d'Harry Potter, des paons de Chine…
“Certes, le but premier de cette présence animale, précise Michel Henocq, c'est de faire plaisir au public mais pas seulement. Parfois, il s'agit de contribuer, humblement, au maintien de la bio diversité des espèces…” |